Jeudi 22 avril 2010 4 22 /04 /Avr /2010 17:48

Biographie

Arrière petit-fils d'un maire de Marseille Alexis-Joseph Rostand (1769-1854), Edmond Rostand naît dans une famille aisée de Marseille, fils de l'économiste Eugène Rostand.

En 1880, son père mène toute sa famille, Edmond, sa mère et ses deux cousines, dans la station thermale en vogue de Luchon.

Edmond Rostand passe plus de vingt-deux étés à Luchon, qui lui inspire ses premières œuvres. Il y écrit notamment une pièce de théâtre en 1888, Le Gant rouge, et surtout un volume de poésie en 1890, Les Musardises.

Il poursuit ses études de droit à Paris, où il s'était inscrit au Barreau sans y exercer et, après avoir un temps pensé à la diplomatie, il décide de se consacrer à la poésie.

Dans le train pour Montréjeau, son père fait la rencontre de Madame Lee et de sa fille Rosemonde Gérard, et les invite à prendre le thé à la villa Julia. Edmond se marie le 8 avril 1890 avec cette dernière, poétesse elle aussi, dont Leconte de Lisle était le parrain, et Alexandre Dumas le tuteur.

Rosemonde et Edmond Rostand auront deux fils, Maurice, né en 1891, et Jean, né en 1894.

Edmond Rostand obtient son premier succès en 1894 avec Les Romanesques, pièce en vers présentée à la Comédie-Française. Dans les années 1910, il collabore à La Bonne Chanson, Revue du foyer, littéraire et musicale, dirigée par Théodore Botrel

La première représentation de Cyrano de Bergerac, le 28 décembre 1897 à Paris, au Théâtre de la Porte Saint-Martin, lui apporte la gloire. Pourtant, quelques minutes avant la pièce, Rostand pressent un fiasco et demande pardon à la troupe de l'avoir entraînée dans « cette effrayante aventure ». La pièce venait à point pour rendre le moral à une France traumatisée par la perte de l'Alsace-Lorraine, à la suite de la guerre franco-prussienne de 1870, et, hantée depuis par l'humiliation et l'esprit de revanche.

Son héros démontre avec panache que l'on peut, dans l'adversité, garder la tête haute et faire preuve d'un très grand sens de l'honneur, avec la plus haute élévation d'âme.

Edmond quitte Rosemonde en 1915 pour son dernier amour, l'actrice Mary Marquet.

Après l'insuccès critique de Chantecler, Rostand ne fait plus jouer de nouvelles pièces. À partir de 1914, il s'implique fortement dans le soutien aux soldats français.

Il meurt à Paris, le 2 décembre 1918, de la grippe espagnole, peut-être contractée pendant les répétitions d'une reprise de L'Aiglon.

Il repose au cimetière Saint-Pierre de Marseille, sa ville natale

 

Par Mv Alves - Publié dans : FRANCAIS PREMIERE - Communauté : Notre Dame Providence
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Samedi 10 avril 2010 6 10 /04 /Avr /2010 17:07

DESCRIPTIF DES LECTURES ET ACTIVITÉS : 1ère S3

 

SÉQUENCE N° 3 : LA POÉSIE

Objet d’étude

 

Problématique

La Poésie

 

Les Orientales, Reflet de l’Orient ou Réponse à l’imaginaire collectif ?

 

 

 

 

 

Lectures analytiques

 

Victor Hugo, Les Orientales, « Enthousiasme » poème IV

 

Victor Hugo, Les Orientales, « Clair de Lune » poème X

 

Victor Hugo, Les Orientales, « L’Enfant » poème XVIII

 

Victor Hugo, Les Orientales, « Rêverie », poème XXXVI

 

 

Lecture cursive obligatoire

 

Les Orientales en œuvre intégrale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Documents complémentaires

 

Document iconographique : Massacres de Chio d’Eugène Delacroix

Mise en relation de « L’Enfant » et du tableau de Delacroix

 

Adaptations musicales des Orientales : Mise en parallèle des adaptations entre poèmes et musiques et adaptations musicales entre elles

 

« Attente » de Wagner : http://www.youtube.com/watch?v=FcRudcuK1Co

 

« Attente » de Saint-Saëns :http://www.youtube.com/watch?v=YvsUF5TLTRM

 

« Mazeppa » de Franz Liszt :http://www.youtube.com/watch?v=RweMWgaVvSE

 

« Les Djinns » de Gabriel Faure : http://www.youtube.com/watch?v=NT_GxUGF1Rg

 

« Les Djinns » de César Franck : http://www.youtube.com/watch?v=RjX7CL59obE

 

« La Captive » d’Hector Berlioz :http://www.youtube.com/watch?v=VpI8_Gi_OLM

 

« Clair de Lune » de Farid : http://www.theatreprouvette.fr/htm/farid/cadres.htm

 

 

 

 

 

 

Activités proposées à la classe

 

Cours : Étude métrique et strophique, les figures de style

 

Qu’est-ce qu’un poème ? à partir de « L’Huître » de Francis Ponge

 

Étude d’un sonnet : « La Cigarette » de Jules Laforgue

 

Étude de la composition du recueil Les Orientales de Victor Hugo

 

Les Orientales : le contexte historique et culturel

 

Mise en relation de la préface et du recueil

 

Synthèse sur le Romantisme

Par Mv Alves - Publié dans : FRANCAIS PREMIERE - Communauté : Notre Dame Providence
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Samedi 10 avril 2010 6 10 /04 /Avr /2010 17:05

 

Les générations romantiques

Le romantisme trouve son origine dans les bouleversements de la sensibilité au XVIIIe siècle. Parallèlement au courant rationaliste des Lumières se développe un courant sensible qui s’épanouit avec Rousseau dont le roman La Nouve!e Héloïse, paru en 1762, manifeste la primauté donnée aux sentiments et à l’émotion. En France, la sensibilité romantique imprègne l’ensemble des productions artistiques durant la première moitié du XIXe siècle. On peut cependant dégager parmi les écrivains plusieurs générations d’artistes qui éclairent la diversité du mouvement.

 

1. La première génération (1800-1820)

La naissance du romantisme est inséparable de la Révolution. Les premiers artistes romantiques sont des aristocrates qui ont assisté à l’effondrement de l’ordre dans lequel ils avaient grandi et qui ont l’impression de vivre à l’âge adulte dans un monde en ruines. En 1802, Chateaubriand fait paraître René, roman où se définit le « mal du siècle », et qui le consacre comme porte-parole de la sensibilité nouvelle.

 

2. La deuxième génération (1820-1830)

Musset, né en 1810, analyse dans La Confession d’un enfant du siècle, ouvrage paru en 1836, les désarrois de la génération née à la fin de l’Empire et qui, ayant rêvé avec l’épopée napoléonienne, s’ennuie sous la Restauration.

Les jeunes artistes se réunissent dans des cénacles, autour de Nodier puis d’Hugo et affirment leurs ambitions dans des textes théoriques et des manifestations. Ils se rebellent contre l’esthétique de leurs aînés et revendiquent la liberté en art, puis en politique, plaçant leurs espoirs dans la révolution avant de connaître la désillusion après 1830, sous la Monarchie de Juillet.

 

3. La troisième génération (1830-1840)

On appelle souvent « petits romantiques» ou romantisme mineur le courant, autour de Gautier et de Nerval, qui met en avant la révolte en art. Le mouvement connaît à la fois un grand succès dans les différents genres littéraires, mais aussi s’épuise dans les excès d’une sensibilité exacerbée. Flaubert, né en 1821, nourri de littérature et de rêves romantiques durant sa jeunesse, les stigmatisera dans toute son œuvre. Baudelaire, grand lecteur des œuvres de ses aînés, définira l’art romantique, mais s’en émancipera.

 

Caractéristiques de L’art romantique

 

1. La poésie

L’identité du poète romantique échappe à toute définition, à tout programme. Le seul point commun manifeste est sa nécessité d’émancipation par rapport aux générations précédentes.

. La poésie lyrique

Les modèles antiques (l’ode), qu’il ne s’agit pourtant pas d’imiter, demeurent. Hugo tout particulièrement tente de retrouver le moment de fusion avec la nature.

. La poésie élégiaque

Lamartine traite des thèmes hérités de la tradition (l’expérience vécue) pour confondre les accents de celle-là avec le genre de la méditation ou du psaume.

. la poésie épique

Vigny et Hugo choisissent le poème narratif, forme moderne de l’épopée, débarrassée du merveilleux. Le poète devient peu à peu, qu’il soit royaliste ou libéral, la figure symbolique de l’Artiste dont le succès consacre l’écrivain visionnaire et porte-parole des foules présentes et à venir.

. le pamphlet

Paul-Louis Courier et Victor Hugo s’essaieront avec succès à cette écriture polémique et politique pour dénoncer les erreurs et abus du pouvoir, ceci au risque de la censure, des procès, de l’exil.

 

2. Le théâtre

En réaction à la dramaturgie classique française surgit un genre nouveau, le drame qui, prisé du public, s’imposera peu à peu face à la tradition (cf la bataille d’Hernani) avant de sombrer dans l’indifférence au milieu du siècle.

 

Les spécificités du drame romantique:

 

1. Il est drame de l’Histoire au sens où, parler du passé, c’est parler du présent.

2. Il est drame de l’individu par l’émergence de la notion de destinée individuelle en quête de modèle et de bonheur.

3. Il met en scène l’itinéraire d’un héros dont la passion, celle du pouvoir, de la liberté, ou l’attachement à autrui, motive toute l’action.

4. Il renouvelle la dramaturgie: le refus des règles classiques (celle des trois unités) permet de mettre en place un découpage par tableaux, une temporalité éclatée, une action multiple; à cela s’ajoute un mélange de tons (grotesque et sublime se succèdent) et une multiplicité des personnages, ce qui n’est pas sans rappeler le drame shakespearien.

Exemples: Hernani, Ruy Blas de Hugo, Lorenzaccio de Musset, Chatterton de Vigny.

 

3. Le récit

 

Parallèlement à une tendance réaliste que couronnera aux yeux de la critique l’œuvre romanesque de Flaubert, on observe:

 

1. un goût pour des récits autobiographiques qui permettent à leur auteur de s’épancher presque en totale liberté pour dire ses amours, ses regrets, ses manques.

Exemples: René de Chateaubriand, La Confession d’un enfant du siècle de Musset, Oberman de Senancour.

 

2. un goût pour les histoires sentimentales et pittoresques, à rebondissements surprenants. Exemples: La Dame aux camélias de Dumas-fils, La Duchesse de Langeais de Balzac.

 

3. un goût pour les récits historiques qui ressuscitent des époques précises, le Moyen Âge, le règne de Louis XIII.

Exemples: Notre-Dame de Paris de Hugo, Les Trois Mousquetaires de Dumas.

 

4. un goût pour le rêve et le surnaturel qui à la suite d’écrivains étrangers (Hoffmann et Poe), impose un genre narratif nouveau : le récit fantastique.

Exemples : Le Roman de la momie de Gautier, La Vénus d’I!e de Mérimée, Véra de Villiers de l’IsleAdam.

 

4. La peinture

 

Le courant classique perdure longtemps avec des peintres comme Gros,

Ingres, David et Corot. Mais une peinture nouvelle à la facture tourmentée,

aux sujets politiques, historiques, aux motifs orientalisants se fait jour avec

Delacroix, Géricault, Fromentin.

 

5. La musique

 

Dans toute l’Europe la musique vit une période d’évolutions incessantes:

développement de la symphonie (oeuvre de référence: La Symphonie fantastique de Berlioz) ; prédilection pour le piano (instrument privilégié qui permet aux musiciens romantiques d’exprimer toute la gamme des sentiments dans des écritures variées, préludes, ballades, nocturnes : ainsi Chopin, Liszt, Schubert, Schumann, Wagner.

Par Mv Alves - Publié dans : FRANCAIS PREMIERE - Communauté : Notre Dame Providence
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Samedi 10 avril 2010 6 10 /04 /Avr /2010 17:04

 

On peut distinguer dans le recueil deux formes principales de poèmes musicaux : les chansons d’une part, les romances d’autre part.

 

De nombreux poèmes ont été écrits sous la forme de chansons avec, pour points communs, des vers cours et des strophes ponctuées d’un même vers final formant un refrain. Il s’agit des poèmes :

 

Les bleuets

Chanson de Pirates

 

D’autres poèmes ont été composés pour imiter la forme des romances espagnoles avec des vers octosyllabiques ou impairs :

 

« Attente »

« Romance mauresque »

 

On peut considérer une troisième catégorie qui ne correspond pas à une forme reconnue et qui regrouperait :

 

« Sultan Achmet »

« La Captive »

« Clair de Lune »

« Le Voile »

 

car leur composition et leur musicalité inspireront de nombreux musiciens.

 

DÉFINITION

 

Chanson : pièce composée de strophes, de vers cours (octosyllabes) et ponctuée par un refrain. En général, il s'agit d'une scène gaie où le rythme suit le sens. Loin de la rigidité classique, le poème fait preuve de liberté dans la métrique. Les répétitions relèvent du refrain dans la chanson.

 

Les effets d'échos sonores donnent un rythme inattendu au poème. Comme dans la chanson, plus libre que le poème, les phénomènes de répétition sont nombreux et recherchés.

 

            Romance : Chanson tendre ou plaintive

 

De nombreux poèmes des Orientales ont inspirés les musiciens contemporains de Victor Hugo notamment Berlioz et Liszt mais aussi dans les siècles suivants. Certains poèmes ont été adaptés soit sous la forme d’œuvre musicale chantée comme « La Captive » soit sous la forme de poème symphonique comme « Mazeppa » et « Les Djinns ».

 

« Attente » a inspiré entre autres Wagner et Saint Saens sous la forme d’une interprétation chantée.

 

L’adaptation de Wagner date de 1839 soit dix ans après la publication des orientales. Il a choisi une dynamique très vive pour exprimer l’espoir qui soulève la jeune femme en Attente de son bien-aimé. Impatiente de le voir revenir elle ne semble pas douter de son retour.  Wagner s’est permis très peu d’écarts par rapport au texte d’Hugo qui lui offrait un crescendo et des répétitions propices aux montées qu’il affectionnait.  L’expression « Du haut clocher » a été redoublée pour accentuer la fièvre qui anime l’héroïne du poème. La voix accompagne l’envol souhaité de la cigogne puis de l’alouette dans des mouvements d’ascension effectués sans reprise de souffle.

 

 

 

L’excitation croissante et l’accélération des battements de cœur sont transposés par une double répétition et une note suraiguë à laquelle aboutit la reformulation par le compositeur de l’interrogation « Voyez vous revenir mon bien aimé, mon bien aimé.

 

L’adaptation de Saint Saens qui date de 1855 est marquée par une introduction pianistique mais on n’observe pas de crescendo comme chez Berlioz témoin de l’impatience de la jeune femme mais plutôt de l’inquiétude et de la nervosité. On peut entendre un crescendo progressif  lors de l’énonciation de l’attente du bien aimé puis une répétition avec des notes descendantes qui suggèrent le doute voire une décroissance de l’espoir transposant ainsi à l’inverse de Wagner l’épigraphe Esperaba, desesperaba (elle espérait, elle désespérait).  Les dernières mesures confirme le diminuendo du piano comme un signe de mauvaise augure. La période dans laquelle s’inscrit cette adaptation semble l’avoir marquée car nous sommes en pleine guerre de crimée et il semblerait que Saint Saens ait voulu traduire par ce poème l’attente anxieuse des fiancées et femmes de soldats. Il la reprendra d’ailleurs en 1915 dans le contexte de la première guerre mondiale qui confère un renouveau d’actualité au poème.

 

Mazeppa  a été adaptée en premier lieu par Franz Liszt mais pas dans son intégralité.

C'est la première partie du poème "Mazeppa" d’Hugo qu’a retenu Liszt. Toute la deuxième partie, essentielle au propos du poète (parallélisme du couple Mazeppa /cheval et du couple homme /génie), n'intéresse le musicien qu'au second chef. S'il est aisé, dans le poème symphonique, de repérer l'évocation du cheval et de la course effrénée dans la steppe, il est plus difficile de relever celle des espaces désertiques, du vol circulaire des vautours. Liszt sait les peindre pourtant. Il est sensible aussi aux trois dernières strophes de la partie 1 qui nous montrent, après que le cheval soit mort d'épuisement, Mazeppa nu, misérable et qui se traîne jusqu'aux fanfares qui annoncent la métamorphose du moribond (cf. le thème des trompettes, la danse de fête et la conclusion triomphale de l'œuvre). On n'oubliera pas que Liszt est hongrois et que le peuple magyar cherche à l'époque à affirmer son identité et à se libérer du joug germanique, de même que les Ukrainiens, dont Mazeppa est le héros, cherchent à le faire dès 1708 de celui des puissances qui convoitent leur territoire. Mazeppa devient alors une sorte de héros nationaliste propre à émouvoir les sensibilités romantiques.

 

De grands compositeurs ont donné de très belles versions des djinns. J’ai retenu l’adaptation de Gabriel Fauré datant de 1875  qui est une œuvre pour chœur à 4 voix mixtes avec orchestre. On est fasciné par la richesse de la palette instrumentale et rythmique qui s’y déploie. C’est la première page orchestrale de sa jeunesse. Plus que d’un chœur avec orchestre c’est une œuvre orchestrale avec chœur tant la partie d’accompagnement est importante. La musique suit fidèlement la fantaisie prosodique du poète  sous la forme d’un crescendo et d’un decrescendo, l’unité étant assuré par le tempo, très allant, uniformément maintenu tout au long de la pièce.

 

César Franck (1822-1890) est un compositeur belge. Son adaptation des djinns est avant tout un poème symphonique pour piano et orchestre créé l’année même de la mort de Victor Hugo en 1885. Le compositeur a transcrit le malaise de l’homme par un piano solo qui se transforme peu à peu en angoisse puis en supplication devant le tourbillon des génies qui approche.

 

 Peu à peu la chanson lyrique et les chœurs classiques ont été remplacés par des adaptations plus modernes telle la Chanson de pirates par Claude Nougaro ou Clair de Lune chanté par un chanteur algérien Farid qui retranscrit l’orient à travers les instruments de musique

 

On peut donc remarquer que la fortune musicale des Orientales a été grande. Mais les poèmes n’ont pas tous connu ce succès. Les musiciens ont été plus sensibles aux poèmes courts qu’aux textes développés, préférant retenir les poèmes mettant en scène des femmes, aux accents sensuels, préférant plaindre la nonne enlevée, nous faire partager l’extase du poète ou l’attente de la femme amoureuse plutôt que d’exalter les héros de l’indépendance grecque et illustrer des scènes de combat. Tous ont ainsi concouru à mettre en lumière la richesse du recueil.

 

Afin de confirmer que les vers de Victor Hugo sont bel et bien sonore on pourra citer Péguy : "Il savait son métier celui-là. Il savait faire un tocsin rien qu'avec des mots ; une fanfare, avec des rimes ; un bourdon, rien qu'avec des rythmes..."

Par Mv Alves - Publié dans : FRANCAIS PREMIERE - Communauté : Notre Dame Providence
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Samedi 10 avril 2010 6 10 /04 /Avr /2010 17:02

Ci-dessous la liste des adaptations musicales que vous devez écouter à plusieurs reprises en vous référant à l'étude remise en classe :

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=FcRudcuK1Co

 

http://www.youtube.com/watch?v=YvsUF5TLTRM

 

http://www.youtube.com/watch?v=RweMWgaVvSE

 

http://www.youtube.com/watch?v=NT_GxUGF1Rg

 

http://www.youtube.com/watch?v=RjX7CL59obE

 

http://www.youtube.com/watch?v=VpI8_Gi_OLM

 

http://www.theatreprouvette.fr/htm/farid/cadres.htm

 

 

 

Attente Wagner

 

Attente Saint Saens

 

Mazeppa Liszt

 

Djinns Faure

 

César Franck

 

La captive Berlioz

 

Clair de lune Farid

Par Mv Alves - Publié dans : FRANCAIS PREMIERE - Communauté : Notre Dame Providence
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